Communiqués de presse
23.1.2018
Enquête auprès des consommateurs sur l'utilisation d’internet

La sécurité des mineurs en ligne : en Suisse une famille sur deux en parle

AVM, le spécialiste des communications, a réalisé en Suisse un sondage représentatif sur le thème de la sécurité des mineurs sur le Web en collaboration avec l'institut indépendant des études de marché LINK. Le fabricant de routeurs a essayé de comprendre si et comment les familles suisses parlent du danger croissant dérivant de l'utilisation d'Internet.

Le danger de l'internet : 48 % seulement des familles suisses s'en inquiètent

Que ce soit à travers un smartphone, une tablette, une console de jeu ou sur leur PC, les enfants accèdent aujourd'hui à Internet avec une facilité extrême. Il suffit banalement de “googler” (une expression qui fait désormais partie du quotidien) pour afficher toutes sortes d'informations et s'adonner à un très grand nombre de distractions. Néanmoins, le danger est constamment présent et en augmentation. Des contenus inappropriés, des rencontres désagréables, le cyberharcèlement et l'utilisation démesurée des médias numériques de la part des mineurs sont à un clic de distance. Cet avis est partagé par un peu moins de la moitié des personnes interrogées qui ont confirmé qu'elles parlaient de cet argument en famille. Par contre, la plupart des Suisses (> 51%) n'ont pas évolué, montrant qu'il est nécessaire de renforcer les activités de sensibilisation. Les personnes interrogées ont en effet déclaré ne jamais s'être occupées de la question et il s'agit de familles avec des enfants dont l'âge leur permet de naviguer sur Internet, de familles dont les enfants ont déjà quitté le nid, de nouvelles familles (les deux tiers de l'échantillon) qui déclarent ne pas percevoir les dangers dérivant de l'Internet, car ils n'ont pas encore d'enfants ou parce que ceux-ci sont encore trop petits.

Protection des enfants sur Internet : les zones rurales, les cadres et les femmes au foyer sont en tête

Le lieu de résidence des familles concernées par le problème par rapport à celles qui ne le sont pas est surprenant : la plupart des parents (environ 42 % des personnes interrogées) qui pensent qu'il est nécessaire de suivre les activités en ligne de leurs enfants résident dans des zones rurales et non dans les grandes villes ou dans les principales communes, comme on pourrait s'y attendre. Cette différence est pratiquement nulle parmi les familles qui ne s'en occupent pas. Le sondage dément aussi le cliché selon lequel les parents qui jouent un rôle de cadre ou qui dirigent une entreprise consacrent moins de temps aux problèmes familiaux. En effet, c'est tout le contraire qui se produit : les propriétaires d'entreprise ou de cadres qui attribuent une importance à ce thème sont deux fois plus nombreux que les simples salariés. Néanmoins, cette différence dépend davantage de la fonction au sein de la société que du niveau du salaire de l'individu. En ce qui concerne les femmes, 44 % seulement au total en parlent régulièrement en famille ; plus de la moitié sont des femmes au foyer qui s'informent des dangers possibles et qui adoptent des mesures pour améliorer la compétence de leurs enfants sur les médias numériques ainsi que leur niveau de protection sur le réseau.

Instruments adoptés pour réguler l'utilisation des médias numériques et pour garantir la visualisation de contenus indiqués pour les enfants

81% des familles concernées par le thème de la sécurité des mineurs sur le Web estiment qu'un échange approprié d'informations avec leurs enfants améliore l'alphabétisation numérique respective. En outre, dans une famille sur trois on discute des dangers potentiels et on adopte éventuellement des mesures techniques on top pour réglementer le comportement en ligne des enfants et écarter les contenus inappropriés. En revanche, moins d'une famille sur cinq se fie exclusivement de la technologie pour réguler et suivre l'utilisation d'Internet de la part des enfants. Enfin, à l'instar du dicton “se fier c'est bien, mais ne pas se fier c'est encore mieux”, un parent sur vingt s'est enregistré sur les mêmes jeux en ligne ou sur les mêmes réseaux sociaux que ses enfants.

Le rôle de la technologie

Le fabricant de routeurs AVM accorde à la sécurité en ligne des enfants une importance fondamentale. En ajoutant des fonctions simples à ses produits, AVM aide les parents qui souhaitent savoir qui, quand et où se produit la navigation et qui souhaitent définir les plates-formes et les dispositifs à utiliser ainsi que la durée d'utilisation, sans devoir se transformer en techniciens professionnels. Mais la simple technologie n'est pas une panacée contre toutes les menaces du Web. Le spécialiste des communications pense qu'il est tout aussi important d'informer les enfants de la dimension du World Wide Web et des risques potentiels liés à l'utilisation des différents médias numériques d'une façon appropriée à leur âge et de discuter régulièrement de l'argument au sein de la famille.